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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 00:59

Personnages Célèbres des Alpes de Haute Provence

(Par ordre chronologique de date de naissance)     Page N°4

Quelques Biographies :1 la plume  

 

 

Vous découvrirez une liste ci-dessous non exhaustive des personnages célèbres nés ou ayant porté au loin la renommée des Basses-Alpes.  C’est volontairement que je me suis limité aux personnes de lettres, de religion, scientifique ou politique. J’aurai pu compléter cette liste par des sportifs de renommée nationale et mondiale :  Edouard Fachleitner (1921), né en Italie, mort à Manosque - champion cycliste 2ème du tour de France 1947 - Jean Rolland (1935), de Digne - pilote automobile, champion de France 1964 des Rallyes - Carole Merle (1964) du Sauze - skieuse française la plus titrée de l’histoire de la Coupe du Monde - Jean-Michel Bayle (1969) de Manosque - triple champion du monde de Moto-cross - Alain Boghossian (1970), de St Auban - champion du monde de football 1998 - et le tout dernier, Julien El Farés (1985) de Pierrevert, coureur cycliste professionnel, promis à un brillant avenir.

 

Je me suis permis de noter la biographie d’Honoré BONNET - ‘’le Magicien des Neiges’’ - : homme exceptionnel, tant par sa gentillesse, sa disponibilité, sa simplicité. Nous avons entretenu d’excellentes relations quand je travaillais à la B.N.P de Barcelonnette - Pra-Loup, en 1970 et 1971. 

 

 

BEAU DE ROCHAS Alphonse-Eugène (1815-1893) 

Lien de parenté avec l'auteur de ce blog, Roger Reynaud, du côté de ses grands parents paternels : chemin de parenté disponible sur demande à ''reynaudrrcc@orange.fr''


Alphonse Eugène BEAU DE ROCHASAlphonse Eugène BEAU dit Beau de Rochas, 9 avril 1815 à Digne - 27 mars 1893 à Vincennes, fut un ingénieur thermodynamicien et lauréat de l'institut (Académie des Sciences).Ingénieur de grands travaux, il posa le premier câble télégraphique sous-marin en collaboration avec l'ingénieur Philippe Breton (1850) et s'intéressa à l'hydrographie, au trafic ferroviaire (voie ferrée Grenoble-Digne-Nice en 1861), au franchissement de la Manche par un tunnel métallique immergé (1880).

Thermodynamicien connu pour la définition du cycle à quatre temps (16 janvier 1862), il définit également le "coefficient de propulsion" du moteur à réaction dans un mémoire adressé à l'Académie des Sciences à Paris, mémoire qui avait pour but d'encourager les recherches sur ce type de moteur dont il prévoyait les possibilités immenses (29 août 1887). En 1883 et 1884 il pose le principe de propulsion par réaction mais il ne l'imagine pas appliqué à des «machines volantes»

 

Pierre Alexis PONSON du TERRAIL   (1829-1871)

Note du Blogueur : Ancêtre indirect de Roger REYNAUD § article spécial sur lui dans mon blog)

 

Pierre Alexis PONSON du TERRAIL Créateur et auteur de ''ROCAMBOLE''Pierre Alexis Joseph Ferdinand de Ponson du Terrail, vicomte de Ponson du Terrail, né le 8 juillet 1829 à Montmaur (Hautes-Alpes) dans la propriété de campagne de son grand père maternel Pierre Toscan du Terrail le 8 juillet 1829 de Noble Ferdinand Marie de Ponson et de Marie Suzanne Bénédicte Toscan du Terrail. Ses parents étaient alors domiciliés à Simiane la Rotonde (04), d'où les de Ponson étaient originaires. Son arrière-grand-père, côté maternel, Jacques Toscan du Plantier, notaire à Montmaur, est par ailleurs l'ancêtre de Daniel Toscan du Plantier. (Acteur, producteur de cinéma)

Mort le  10 janvier 1871 à Bordeaux, Il est enterré au cimetière de Montmartre  à Paris. Il est un écrivain populaire français et l’un des maîtres du roman-feuilleton. Il est célèbre pour son personnage Rocambole. Il écrit 200 romans et feuilletons en vingt ans. Pierre commence à écrire vers 1850. Ses premiers écrits s’inscrivent dans la tradition du roman gothique. Par exemple, son roman la Baronne Trépassée  (1852) est une histoire de vengeance située autour de 1700 dans la Forêt Noire. Il s’agit, au même titre que la Ville  Vampire de Paul Féval, d’une parodie des histoires de vampires. Pendant plus de vingt ans, il fournira en feuilletons toute la presse parisienne (l’Opinion nationale, La Patrie, Le Moniteur, Le Petit Journal etc…) Son œuvre aux intrigues échevelées fruit d’une imagination débordante contient aussi de nombreux calembours, par exemple ‘’en voyant le lit vide, son visage le devint aussi’’. Ecrivant très vite, et sans se relire, il parsème ses romans de phrases fantaisistes telles que ‘’Ses mains étaient aussi froides que celles c’un serpent….) ou ‘’D’une main, il leva son poignard, et de l’autre il lui dit…….)  C’est en 1857, qu’il entame la rédaction du premier roman du cycle de Rocambole (cycle parfois connu sous le titre Les Drames de Paris. Puis, L’Héritage Mystérieux, qui parait dans le journal La Patrie. Il vise principalement à mettre à profit le succès des Mystères de Paris d’Eugène Sue. Auteur de nombreux romans, des "Aventures de Rocambole"... Les Exploits de Rocambole  (1859-1884). Suivi de La Revanche de Baccarat, Le Manuscrit du Domino et La Dernière Incarnation de Rocambole.Son ‘Rocambole’ devient un grand succès populaire, procurant à Ponson une source de revenus importante et durable. Au total, il rédigea neuf romans mettant en vedette Rocambole.

En août 1870, alors que le romancier vient d’entamer la rédaction d’un autre épisode de la saga de Rocambole, Napoléon III capitule devant les Allemands. Fidèle à l’image du chevalier Bayard, il quitte Paris pour Orléans, où il forme une milice en vue de faire la guérilla. Mais il est vite obligé de s’enfuir à Bordeaux, les Allemands ayant incendié son château. Il meurt à Bordeaux en 1871, laissant inachevé la saga de Rocambole.

 

Abbé Jean Esprit PELLISSIER   (1831-1905) 

Il fut un curé d’Allos (Alpes de haute Provence) de la fin du XIXe siècle. Ses neveux sont également connus : Juvénal Pélissier a été le curé de Thorame-Haute, c'est à lui que l'on doit la reconstruction de la chapelle « miraculeuse » de Notre-Dame-de-la-Fleur à Thorame-Haute-Gare ; et le frère de ce dernier, le chanoine Eugène Pélissier, fut également le prêtre d'Allos. Historien d’Allos Il est le principal historien de la commune et publie en 1901 un ouvrage en deux volumes : Monographie Bas-alpine - Histoire d’Allos - depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours. Cet ouvrage a été réédité plusieurs fois.

Il fut également vicaire général de l’évêque de Digne et membre de la Société scientifique et littéraire des Alpes de Haute Provence

 

Paul ARENE (1843-1896)  


Paul ARENEPaul ARENE Pierre tombale

 

Né le 26 juin 1843 à Sisteron et mort le 17 déc.1896 à Antibes, est un poète provençal et écrivain français. Le nom Arène provient probablement du provençal arenié, issu du grec classique arènos, qui signifie sable.

Après avoir préparé une licence de philosophie, Paul Arène travaille comme maître d'études aux lycées de Marseille, puis de Vannes. Une petite pièce jouée avec succès à l'Odéon, Pierrot héritier, lui fait quitter, en 1865, l'université pour le journalisme. Il a 23 ans. À Paris, il fréquente les cafés littéraires et devient l'ami d’Alphonse Daudet, François Coppée, Catulle Menses. Il écrit régulièrement pour  Le Journal, puis Le Figaro des articles et des chroniques. En relation constante avec Joseph Roumanille (il compose ses premiers vers provençaux qui paraissent dans l'Almanach avignonnais), Frédéric Mistral et Théodore Aubanel, il regroupe ses amis occitans de Paris, puis, s'inspirant du Félibrige de Fontségune, il organise en 1879 le Félibrige parisien, dont il sera le président après Charles de Tourtelon et Jasmin. Il anime diverses revues : La Cigale, La Farandole, Lou Viro-Soulèu. Le sujet de toutes ses pièces provençales est tiré de quelques particularités de mœurs ou de paysages de la contrée de Sisteron : Fontfrediero, Lis Estello negro, Raubatori. En 1868, Paul Arène écrivit ce qui reste son chef-d'œuvre, Jean des Figues. Après 1870, il publia des chroniques, des contes, des poèmes, dont notamment Le Tors d'Entrays, Le Clos des âmes, Le Canot des six capitaines, Au Bon Soleil et La Gueuse parfumée, deux recueils de contes. Vinrent ensuite La Chèvre d'or, puis Les Ogresses, Le Midi bouge et Domnine.


François ARNAUD (1843-1908)

FRANCOIS ARNAUDNé le 7 août 1843 à Barcelonnette (vallée de l’Ubaye) et mort le 23 juillet 1908 à Barcelonnette, est un alpiniste et homme politique français. Notaire, Géographe de l’Ubaye, fils d'Henri Arnaud, notaire, et de Sabine Canton, il étudia au lycée de Barcelonnette en 1853, puis à Lyon dans le but d'intégrer l'Ecole Spéciale militaire de St Cyr. Il changea d'orientation après la mort de son père pour obtenir un baccalauréat ès lettres en 1861, puis une licence de droit, à Paris.

A l'âge de 25 ans, il revint à Barcelonnette et y fut élu au conseil municipal en 1868 (mandat qu'il conservera jusqu'en 1900). En 1869, il reprit l'étude de son père. Alpiniste, il gravit de nombreux sommets alpins et publia des ouvrages Il fut fondateur et président du Club Alpin Français dans la vallée de l'Ubaye. Auteur avec Gérard MORIN du ‘Dictionnaire du Langage de l’Ubaye’’

 

Emile CHABRAND (1843-1893)

chabran

 

 

Né à Saint-Paul-sur-Ubaye.
Après avoir fait fortune au Mexique, il fait le tour du monde en solitaire. De retour dans son village natal, il publie ses notes, croquis et souvenirs : De Barcelonnette au Mexique".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NEGRE Lazarine   (1848-1899)

Poétesse de Manosque, membre du Félibrige.

Félibrige naissance

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Félibrige (en Langue d'Oc: lou Felibrige selon la Norme Mistralienne ou lo Felibritge selon la Norme Classique) est une association littéraire fondée le 2& mai 1854 par Frédéric MISTRAL et six autres poètes provençaux pour assurer la défense des cultures régionales traditionnelles et la sauvegarde de la langue d'oc

 

Elémir BOURGES   (1852-1925)

Elémir BOURGESJournaliste et Romancier né à Manosque. (04) le 26 mars 1852 et mort à Auteuil (Yvelines) le 13 nov.1925, est un romancier et Journaliste français. Il participe quelque temps à la Rose-Croix esthétique de Péladon. Son roman Les oiseaux s’envolent et les fleurs tombent contient quelques thèmes propres à ce courant.  Il fut élu membre de l'Académie Goncourt dès sa création, en  1900.

Le Miracle de Théophile, d'après RUTEBEUF (1875) Sous la hache (1883) Le Crépuscule des dieux, mœurs contemporaines (1884) Les Oiseaux s’envolent et les fleurs tombent (1893) La Nef (1904) L'Enfant qui revient, nouvelle (1905) Gonzalve, ou l'Auberge pleine, d'après une pièce basque anonyme jouée à Saint-Jean-de-Luz en 1908, notée par Élémir Bourges (1954) Amis et Amille, mystère du XIVe siècle traduction par Élémir Bourges (1957)

 

Félicien CHAMPSAUR   (1858-1934)

FELICIEN CHAMPSAURFélicien Champsaur est un écrivain et journaliste français.

Fils de Joseph Louis Champsaur, gendarme, et de Marie Magdeleine Joséphine Arnaud, il est né le 10 janvier 1858 à Turriers dans les Basses-Alpes et mort à Paris le 22 décembre 1934 dans son appartement 82, avenue Foch.

Aujourd’hui oublié, il fut pourtant l’un des écrivains les plus productifs de la fin du XIXè siècle et de la première moitié du XXè . Il laisse à la postérité une importante production journalistique et des œuvres romanesques empreintes d’une liberté créative et d’un modernisme troublant (Dinah Samuel, Lulu...).

Jeune provincial en quête de succès, Félicien Champsaur s’illustre tout d’abord à Paris par son activité journalistique prolixe. Il collabore à divers journaux (Le Figaro, Le Gaulois, l'Evènement...) et participe à quelques revues qui fleurissent sur la rive gauche (Revue moderne et naturaliste, ...). Il fonde également Les Hommes d'aujourd'hui (en collaboration avec André Gill), il collabore au Journal L'Hydropathe (d'Émile Goudeau), Les Contemporains (avec Alfred Petit) et diverses autres revues qui connaîtront un succès relativement éphémère (Le Panurge, Les Écoles...). Coutumier des cercles littéraires et des brasseries montmartroises où s’édifie une conception moderne de la littérature et des arts (Le club des Hydropathes, Le Chat noir, ...), il s’enivre de tous les plaisirs qu’offre l’espace de la création artistique parisienne où il entrevoit les fondements de son entreprise artistique. Il fréquente alors certaines figures illustres du Paris artistique et littéraire (Hugo, Verlaine, Rops, Grévin, Rodin...). Du journalisme au roman en passant par l’écriture poétique, dramaturgique ou pantomimique, Félicien Champsaur laisse à la postérité une œuvre artistique bigarrée et éclectique. Entremêlant au roman diverses pièces rapportées (articles, poèmes, pantomimes, ballets, partitions musicales, …), une dimension plastique diffusée par la prolifération d’illustrations et de mises en pages audacieuses, il incarne aujourd’hui encore une liberté romanesque inédite. Artiste se nourrissant de la diversité artistique parisienne, il rêva et défendît une liberté d’expression formelle résolument moderne :

« Je crois que le roman doit être multiforme, d’une originalité toujours renouvelée et de profonde vie, artiste, paré de toutes les richesses littéraires. Il doit, véridique, peuplé de types réels, choisis dans l’existence, s’inspirer des caractères observés d’hommes et de femmes, mais ne point se borner à les figer en des photographies quelconques, même retouchées par un artisan soigneux. La littérature contient, résume et diffuse tous les arts : elle doit les mêler en ses artifices » (Lulu, roman clownesque).

Principaux ouvrages

Dinah Samuel, Ollendorff, 1882, roman à clef Miss América, Ollendorff, 1885, roman. Entrée de clowns, Lévy, 1886, recueil de nouvelles. Parisiennes, Lemerre, 1887, recueil de poèmes.

Les Bohémiens, Dentu, 1887, Ballet lyrique en 4 actes et 9 tableaux, illustré par Jules Chéret. Lulu, Dentu, 1888, pantomime en un acte illustrée par Chéret, Gerbault, Morin.

L’Amant des danseuses, Dentu, 1888, roman, illustré par Jaquelux. Les Éreintés de la vie, Dentu, 1888, pantomime en un acte illustrée par Gerbault. La Gomme, Dentu, 1889, Pièces en trois actes illustrés par Chéret, Caran d’ Ache, Gerbault. Le Mandarin, Ollendorff, 1895-1896, trilogie romanesque (I : Marquisette - II : Un maître - III : L'Épouvante) Régina Sandri, Ollendorff, 1898, roman. La faute des roses, Fasquelle, 1899, roman. Nuit de fête, Offenstadt Frères, S.d., roman. Poupées japonaises, Fasquelle, 1900, roman. Lulu, Fasquelle, 1901, roman clownesque illustré par (entre autres) Bac, Bourdelle, Bottini, Cappiello, Chalon, Chéret, Gerbault, Rops, Van Beers, Willette... Le semeur d’amour, Fasquelle, 1902, roman Hindou. L’Orgie latine, Fasquelle, 1903, roman antique illustré par Auguste Leroux. L’Ingénue, Douville, 1905, roman illustré par Maurice de Lambert. La Caravane en folie, Fasquelle, 1912, roman « colonial » Le Bandeau, Renaissance du livre, 1916, roman illustré par Raphaël Kirchner. Les Ailes de l'homme, Renaissance du livre, 1917. Ouha roi des singes, Fasquelle, 1922, roman Homo Deus, Ferenczi, 1923, roman. Tuer les vieux. Jouir !, Ferenczi, 1925, roman « vache ». Le Bandeau d'Eros, Ferenczi, 1925, roman, illustré par Jaquelux. Le Chemin du désir, Ferenczi, 1926, premier volet d’une trilogie romanesque. Le combat des sexes, Ferenczi, 1927, second volet de la même trilogie. Les ordures ménagères, Ferenczi, 1927, dernier volet. Le Jazz des masques, Ferenczi, 1928, roman. La Pharaonne, Ferenczi, 1929, roman, illustré par Jaquelux. Le Crucifié, Ferenczi, 1930, roman biblique. L'empereur des Pauvres, épopée spéciale en 6 volumes (1.Le Pauvre 2.Les Millions 3.Les Flambeaux 4.Les Crassiers 5.L'orage 6. Floreal) Quelques ouvrages journalistiques  Le massacre, Dentu, 1885, recueil d’articles parus au Figaro. Le cerveau de Paris, Dentu, 1886, articles, chroniques et critiques de la vie artistique parisienne. Le Défilé, Havard, 1887, recueil d’articles. Masques modernes, Dentu, 1889, recueil d’articles et de chroniques.

 

                                     André HONNORAT   (1868-1950)   

André HonnoratEn 1907, il est élu Conseiller Général du Canton du Lauzet (04). Il le demeurera jusqu'à sa mort, en 1950. Puis, en 1910, il est élu Député des Basses-Alpes sur les listes de la Gauche radicale démocratique. Il propose plusieurs amendements (22 janvier 1914) sur l'hygiène et les soins apportés aux jeunes hommes effectuant leur service militaire, notamment l'interdiction de renvoyer un soldat dans son foyer sans qu'il n'ait été traité contre la tuberculose. La Chambre des députés ratifie cet amendement quelques mois plus tard, le 15 avril 1915, en votant des crédits qui permettront des installations sanitaires où les poilus seront curés contre la tuberculose. Il fonde, en 1916, le Comité d'assistance aux anciens militaires tuberculeux. La même année, afin d'économiser l'énergie du pays en guerre, il propose l'adoption de l'heure d’été. Entre 1917 et 1920, il multiplie les fondations et les amendements à but humanitaire ; Comité de protection et d'éducation des orphelins de guerre et des fils de français résidant à l'étranger (1918), loi dite « loi Honnorat » qui institue des sanatoriums pour les tuberculeux, cité internationale universitaire de Paris (1919) construite à partir de 1923 avec la collaboration de la Suède, de la Norvège et celle de David Weill, Jean Branet et Paul Appel. En 1920, il participe à la fondation de l'Union internationale contre la tuberculose et il est nommé, la même année, Ministre de l'Instruction publique. En 1921, il est élu sénateur des Basses-Alpes et devient membre des commissions des Affaires étrangères, de l'Éducation nationale et de la Santé publique

 

 

 

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Source et Notes du blogueur – Roger -:

Biographies, Articles et toutes  informations ont été trouvées sur les sites de recherches suivants :

 

Wikipédia « http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail : Alpes-de-Haute-Provence/Personnages » : Chacun peut publier immédiatement du contenu en ligne, à condition de respecter les règles essentielles établies par la communauté ; par exemple, la vérifiabilité du contenu ou l’admissibilité des articles. De nombreuses pages d’aide sont à votre disposition, notamment pour créer un articlemodifier un article ou insérer une image. N’hésitez pas à poser une question.

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Sites Internet des villes et Offices de Tourisme  de Sisteron, Digne, Valensole, Barcelonnette, Riez, Oraison, Castellane, Moustiers, Forcalquier, Seyne les alpes, Pierrevert, Manosque dans leurs rubriques ‘’personnalités célèbres’’.

Archives en ligne 04 et 05, mention spéciale pour l’Association de Généalogie des Hautes Alpes (AGHA05) pour leurs saisies des tables décennales des villes et villages du 05.

La liste des familles françaises les plus anciennes compte les familles subsistantes au XXIe siècle qui ont pu prouver leur filiation sans interruption avant 1200 jusqu'à un ancêtre donné et cela d'après des sources d'archives précises et publiées avec preuves dans des revues ou des ouvrages historiques sérieux et qui ont été françaises pendant le XXe siècle au moins. Il ne s'agit donc pas de la date la plus ancienne à laquelle un nom de famille est attesté. Ces familles ont fait l'objet d'une publication historique, avec sources et références accessibles aux chercheurs dans une bibliothèque généalogique française.

Pour la noblesse, l'ancienneté fut toujours un critère important mais non le seul. Certaines familles nobles anciennes n'ont jamais occupé de premières places de la société française.

Toute la ‘’communauté de GENEANET – base de données de plusieurs centaines de millions d’individus, exploitée et alimentée par des ‘fanas’ de Généalogie, et tous ‘’cousins’’ tel que Claude Piot, Dominique Jean, Daniel Maes, Roland Cotin, André Maurice, Annick Bessière, Pierre Castelli, Liliane Cholat, de Parisot Bernecourt, Marie Françoise Cholin,  Jean-Pierre Lombard, Claude Mathieu, Andrée Rapp, Philippe Tourreau. Pardon pour les non-nommés et oubliés.

Sans leurs concours, et leurs travaux de recherches, je n’aurai pas pu trouver quelques  ascendants ‘célèbres’ qui font partie de cette liste.

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