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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 00:58

Personnages Célèbres des Alpes de Haute Provence

(Par ordre chronologique de date de naissance)     Page N°3

Quelques Biographies :1 la plume 

 

Vous découvrirez une liste ci-dessous non exhaustive des personnages célèbres nés ou ayant porté au loin la renommée des Basses-Alpes.  C’est volontairement que je me suis limité aux personnes de lettres, de religion, scientifique ou politique. J’aurai pu compléter cette liste par des sportifs de renommée nationale et mondiale :  Edouard Fachleitner (1921), né en Italie, mort à Manosque - champion cycliste 2ème du tour de France 1947 - Jean Rolland (1935), de Digne - pilote automobile, champion de France 1964 des Rallyes - Carole Merle (1964) du Sauze - skieuse française la plus titrée de l’histoire de la Coupe du Monde - Jean-Michel Bayle (1969) de Manosque - triple champion du monde de Moto-cross - Alain Boghossian (1970), de St Auban - champion du monde de football 1998 - et le tout dernier, Julien El Farés (1985) de Pierrevert, coureur cycliste professionnel, promis à un brillant avenir.

 

Je me suis permis de noter la biographie d’Honoré BONNET - ‘’le Magicien des Neiges’’ - : homme exceptionnel, tant par sa gentillesse, sa disponibilité, sa simplicité. Nous avons entretenu d’excellentes relations quand je travaillais à la B.N.P de Barcelonnette - Pra-Loup, en 1970 et 1971. 

 

 

Jacques-Antoine MANUEL (10/12/1775-20/08/1827) 


Jacques Antoine MANUELAvocat et homme politique libéral français du début du siècle. Né au hameau de la Conchette, près de Barcelonnette, dans la vallée de l’Ubaye. Il est membre d'une famille de magistrats de la vallée. Il a de nombreux frères et sœurs. Après l'équivalent de l'école primaire passé dans la vallée, il est placé au couvent des Doctrinaire, à Nîmes. Cependant, malgré de bons résultats, il arrêta ses études jeunes, à 14 ans. Après son temps de service dans l'armée révolutionnaire, il partit travailler quelque temps en Italie, comme marchand chez un membre de sa famille. Il trouva peu après sa vocation : avocat, métier dans lequel il excella. D'abord au tribunal de Digne, dans le département des Basses-Alpes. Puis en 1798, il eut un poste à la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence, où il se fit une réputation et une petite fortune. Il intégra la société mondaine de la ville, et poursuivit son ascension jusqu'en 1811 où il fut élu au Conseil de l'Ordre. Homme d'Etat  Son travail d'avocat réputé l'amena à s'intéresser à la politique, mais sans intention d'y participer. En 1815, il fut élu député des Basses-Alpes malgré lui, mais finit par l'accepter. Cette première expérience fut courte, la Chambre ayant été dissoute. Il eut des difficultés car il était pour que Napoléon II succède à son père, et non Louis XVIII. Il reprit alors son travail d'avocat mais à Paris.

En 1818, il fut réélu député, mais étrangement non des Basses-Alpes, mais du Finistère et de Vendée. Il se rallia alors à Louis XVIII, mais en tant que libéral, désireux de préserver toutes les conquêtes politiques et sociales de la Révolution. Grand orateur, ses opinions lui valurent beaucoup d'ennemis parmi les députés ultras. Il devint l'ami du libéral Louis-Adolphe ROBIN-MORHERY.


 

Louis Alexis DESMICHELS  (1779-1845)

GENERAL DESMICHELSLouis Alexis Desmichels, général français, né à Digne le 13 mars 1779, mort en 1845

Soldat au 13e régiment de hussards en l'an II, il passa en l'an IV, dans la compagnie des guides à cheval de l'Armée d'Italie, fit la campagne d'Egypte et y devint brigadier.

De retour en France avec Napoléon Bonaparte, il fut nommé maréchal-des-logis, se distingua à Marengo, et entra comme sous-lieutenant dans les chasseurs à cheval de la garde des consuls. A la bataille d'ULM, cet officier, alors lieutenant, surprit devant Nuremberg   l'arrière-garde autrichienne, et, à la tête de 30 chasseurs, fit mettre bas les armes à 300 hommes d'infanterie. Après ce premier succès, il fondit avec son peloton sur un gros bataillon, et pris 400 hommes et 2 drapeaux à l'ennemi. Au bruit de la fusillade, de dragons de la Tour vinrent charger les vainqueurs; mais ils furent bientôt mis en déroule et abandonnèrent 25 pièces de canon, une caisse militaire et 150 prisonniers. Après cette action, le lieutenant Desmichels fut nommé capitaine, officier de la Légion d'Honneur, et quelque temps après, colonel du 31e de chasseurs à cheval.

Il se distingua également dans le cours de la campagne de 1813, en Italie, et fit avec une grande distinction, la Campagne de France de 1815.

Pendant les "Cent-Jours", il commanda en Belgique comme colonel au 4ème Régiments de Chasseurs à cheval. Licencié le 25 Novembre 1815, il fut remis en activité en 1821 et promu colonel du régiment de chasseurs des Ardennes (3e chasseurs). Maréchal de camp, le 30 juillet 1823, il commanda la 2e subdivision de la 7e division militaire (Drôme). Après la Révolution de Juillet 1830, Louis-Philippe 1er lui confia le département du Finistère et en 1832, une brigade de cavalerie aux environs de Wissembourg.

Envoyé en 1833 en Algérie, il est nommé commandant de la province d'Oran. Depuis l'occupation de cette ville, les Garabats, dont les tribus habitaient la vallée de la Sig, à 50 km d'Oran, n'avaient cessé de lutter contre la domination française : le général Desmichels résolut de se débarrasser de ces voisins. Il dirigea contre eux (8 mai) 2 000 hommes de toutes armes, et enleva quatre de leurs camps. 300 Arabes furent tués, les douars détruits, les femmes, les enfants faits prisonniers, les troupeaux enlevés.

Dans le même mois, 10 000 Arabes, dont 9 000 cavaliers, vinrent camper à trois lieues d'Oran : le général Desmichels fit jeter, en avant de la place, les fondations d'un blocklaus, destiné à couvrir les fortifications non encore achevées. Le 27, les colonnes arabes attaquèrent la ville et le blockhaus ; Abd-el-Kader les commandait. Après un combat acharné, il dut lever le camp, après avoir perdu 800 hommes; les Français comptaient deux morts et 30 blessés.

Le 5 juin de la même année, le général Desmichels s'empara du pont d'Arzew, dont l'occupation devait faciliter l'attaque de l'importante ville de Mostaganem, occupée par les Turc.

Le 2è juillet, à la tête de sa division, il entra dans cette ville et s'y fortifia. Attaqué par les kabyles, il les repoussa avec énergie et leur fit essuyer des pertes considérables. Dans le moment où Mostaganem se défendait, le général avait détaché contre les parjures Zmélias, le Colonel de l'Etang. L'expédition réussit; mais, attaqué au retour par les Arabes exaspérés, le corps expéditionnaire allait succomber sous le nombre, lorsque le général Desmichels accourut et le dégagea.

Après plusieurs actions d'éclat, ce général fut remplacé à Oran par le général Trézel, et reçut, en récompense de sa conduite, sa promotion au grade de lieutenant-général le 31 décembre 1833.

Mais, au retour d'une expédition contre les Smalas, le 4 février 1834, après avoir battu Abd-el Kader il signe avec ce dernier le Traité Desmichels selon lequel la France reconnait l'autorité de l'Emir sur tout l'Ouest Algérien.

Ce traité le fit momentanément disgracier. Néanmoins, il fut dès l'année suivante élevé au grade de général de division et chargé du gouvernement de la Corse. Le 30 mai 1837, il signe avec le Général Thomas-Robert BUGEAUD et Abd El-Kader le Traité de TAFNA.

M. Desmichels fut appelé en 1838 au commandement de la 17e division militaire (Corse). Il fit ensuite partie du comité de cavalerie.

Source

Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Louis Alexis Desmichels » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878 [détail des éditions] (Wikisource)

« Louis Alexis Desmichels », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852 [détail de l’édition]

 

Simon-Jude HONNORAT   (1783-1852)

Simon HONNORATNé à Allos, Docteur en médecine, naturaliste linguiste : Auteur d'un dictionnaire ‘Provençal-Français’ et ‘Catalogue des Plantes de Provence’ et Traité des connaissances chimiques appliquées aux phénomènes de la nature qui lui valut ,le 30 fructidor an XI de la République une et indivisible (1802), le premier prix de chimie, décerné par le préfet de l'Isère, "pour récompense de ses succès et de son assiduité"  

 Il s'est intéressé à l'histoire de la Provence et à ses dialectes variés. Il est considéré comme un des fondateurs de la recherche scientifique sur la Langue d'Oc .

Son épitaphe résume toute sa vie :


"CI-GÎT :
SIMON-JUDE HONNORAT
Docteur en Médecine
Né à ALLOS le 3 avril 1783
Savant modeste Ami des pauvres Mort à Digne le 31 juillet 1852
Laissant pour héritage à son pays un monument de sa langue aux malheureux
le souvenir de ses bienfaits à ses enfants l'exemple de ses vertus auprès de lui
reposent les cendres de Rose-Marie-Véronique GARIEL

 

Alphonse RABBE   (1784-1830)

alphonse RABBEAlphonse est né à RIEZ (04) le 18 juillet 1784 et décédé le 31 décembre 1829 à Paris, est un journaliste, un historien, un écrivain romantique et un poète en prose.

Il passe une enfance sans histoire en Provence, puis en 1802  quitte la maison familiale et à Paris travaille dans des ateliers de peintres  comme celui de Jacques-Louis DAVID . Il revient en Provence continuer ses études de droit  avant de repartir à Paris tenter le théâtre. Finalement, Napoléon  ayant conquis l'Europe, il entre dans l'administration militaire en Espagne pendant deux ans. Après ce voyage, il revient en France, ayant contracté la syphilis . Ensuite il participe à des travaux historiques. En 1815,  Alphonse Rabbe prend parti pour la Restauration  et agit avec les royalistes de Provence. Mécontent du poste ridicule qu'on lui offre en échange de ses services lors de la Seconde Restauration , il se lance dans l'opposition Libérale  et républicaine. Il fonde un journal libéral, Le Phocéen à Marseille , qui lui vaudra des persécutions, des procès et beaucoup d'ennuis. Aussi, abandonnant Le Phocéen, il écrira, à partir de 1822, dans de nombreux journaux comme L'Album ou Le Courrier français des articles sur les beaux-arts avec des idées libérales. Il continue les travaux historiques pour vivre. Il est sans cesse en contact avec des romantiques. Victor HUGO  devient son ami (à ses funérailles, Victor Hugo, écrivit "Hélas ! Que fais-tu, ô Rabbe, ô mon ami, sévère historien dans la tombe, endormi ?". À partir de 1825, il vit en marge, gagné par sa maladie, défiguré et obligé de se droguer à l'opium pour diminuer ses souffrances. Il se persuade qu'on lui a volé un roman, La Sœur grise (dont personne n'a jamais trouvé trace). Il écrit son Album d'un pessimiste dont il a publié quelques extraits en 1823. Malade, Alphonse Rabbe, selon la plupart, se suicide en absorbant de l'opium en 1829 .

Postérité

La réputation d'Alphonse Rabbe est liée à son Album d'un pessimiste.

Ses amis, comme Alexandre DUMAS, Victor HUGO dans ses Chants du Crépuscule. Sainte-Beuve dans Portraits contemporains, ou des auteurs comme Charles BAUDELAIRE, dans ses Fusées, ont gardé son souvenir. Plus tard, André BRETON ne l'oubliera pas dans son Manifeste du surréalisme.

Quelques œuvres

Travail pour l'introduction du Voyage pittoresque en Espagne par A. Laborde, 1808 Précis d'histoire de la Russie, 1812 Résumé de l'histoire d’Espagne, 1823

Résumé de l'histoire du Portugal, 1823 Résumé de l'histoire de la Russie, 1825 Histoire d'Alexandre I empereur de Russie, 1826 Album d'un pessimiste, 1835 (posthume)


 

GRAS-BOURGUET Elzéard (1788-1860).

Juge d'instruction, publie en 1842 "Etude des antiquités de l'arrondissement de Castellane

 

Jacques CHASTAN (1803-1839). 

jacques chastanJacques Honoré CHASTAN, né le 7 octobre 1803 à Marcoux (Digne 04), décédé le 21 septembre 1839 à Saenamteo en Corée, était un Prêtre des Missions Etrangères qui fut martyrisé en Corée. Il fait partie du groupe des 103 Martyrs de Corée.

Aîné de huit enfants, de parents agriculteurs. Il fait ses Etudes à Digne avant d’entrer en 1820 au petit séminaire d’Embrun (05). En 1823, il entra au grand séminaire, et fût ordonné prêtre le 23 décembre 1826 et célébra sa première messe à Marcoux, son village natal.

C’est à sa demande qu’il entra le 13 janvier 1827 au Séminaire des Missions Etrangères à Paris, d’où il partit le 22 avril pour rejoindre Bordeaux et s’embarquer à destination de MACAO.

Mission et martyre 

Quinze mois plus tard, après de nombreuses péripéties, Jacques Chastan parvint à MACAO  qu'il quitta pour rejoindre Shanghai qu'il atteignit en février 1834 .

Il eut beaucoup de difficultés à entrer en COREE , but de sa mission, et ne put qu'y parvenir le 31 décembre 1836 , après avoir traversé le fleuve frontière YALOU  et marcher une dizaine de jours. Le 15 janvier 1837 , il parvenait à SEOUL . Il y étudia d'abord la langue, et accomplit sa mission malgré les grandes difficultés rencontrées. Monseigneur Laurent IMBERT , évêque apostolique, arriva à SEOUL  à la fin de 1837 , il confia les provinces du sud à Jacques Chastan tandis que celles de l'est étaient confiées à Pierre MAUBANT .

Les conversions se multipliaient ce qui entraîna une nouvelle persécution, pendant laquelle de nombreux chrétiens furent arrêtés et sommés d'apostasier et de dénoncer les prêtres missionnaires. Ces derniers choisirent de se livrer aux autorités afin que les nouveaux chrétiens soient épargnés. Ils furent donc arrêtés, incarcérés, mis au pilori  et torturés.

Le 2& septembre 1839 , ils furent tous décapités.

La dépouille de Jacques Chastan ainsi que celle de deux autres martyrs restèrent exposées pendant trois jours avant d'être inhumées sur les lieux de l'exécution. Puis, elles furent transférées en 1843 dans la montagne Sam Syeng San, et, depuis 1903 , reposent dans la cathédrale de Séoul.

Une première mission navale destinée à demander aux Coréens des explications sur le meurtre des trois missionnaires fût montée en 1845, puis une deuxième en 1847, laquelle échoua assez piteusement.

En 1866 , le massacre à SEOUL de neuf autres missionnaires donna lieu à une expédition punitive contre le Régent de Corée par une force navale française placée sous le commandement du contre-amiral Pierre-Gustave ROZE qui eut lieu du 18 septembre au 12 novembre 1866

Citation  

« Si quelque chose pouvait diminuer la joie que nous éprouvons en ce moment de départ, ce serait de quitter ces fervents néophytes que nous avons eu le bonheur d'administrer pendant trois ans et qui nous aiment comme les Galates aimaient saint Paul, mais nous allons à une trop grande fête pour qu';il soit permis de laisser entrer des sentiments de tristesse dans son cœur. Nous avons l'honneur de recommander ces chers néophytes à votre ardente charité. »

Béatification - Canonisation 

La cause en béatification de Jacques Chastan a été introduite par un décret en date du 24 septembre 1857.

Le 5 juillet 1925, le Pape Pie XI béatifia 79 martyrs morts pour la foi en Corée entre 1838 et 1846.

Le Pape Paul VI béatifia 24 autres martyrs du même pays le 6 octobre 1968.

Le 6 mai 1984, à SEOUL, le Pape  Jean-Paul II  canonisa les 103 bienheureux :

3 évêques de la Société des Missions Etrangères de Paris : Laurent IMBERT, Siméon Berneux, Antoine Daveluy,

7 prêtres de la même Société :

Pierre Maubant, Jacques Chastan, Just Ranfer de Bretennières, Louis Beaulieu, Pierre Dorie, Pierre Aumaitre, Martin-Luc Huin

André Kim, le premier prêtre coréen

92 laïcs.

C'était la première canonisation en dehors de Rome. Il est fêté le 6 mai.

Bibliographie 

Mourir pour la Corée. Jacques Chastan, missionnaire apostolique du diocèse de Digne - Françoise Fauconnet-Buzelin - Éditeur L'harmattan - 1996 - ISBN 2-7384-4832-1

Le berger du Royaume ermite. Saint Jacques Chastan, missionnaire en Corée - Françoise Fauconnet-Buzelin - Éditeur Digne - 1997 - ISBN 2-9511818-0-9

La présence française de la fin du XVIIIe siècle à nos jours - Jean-Marie Thiébaut - Gallica

 

Abbé Jean Joseph Maxime FERAUD (1810-1897) 

Historien-Ecrivain des Basses-Alpes, dont ‘Vie de St Bevons de Noyers, gentilhomme provençal’ ‘Histoire de la chapelle ou sanctuaire de Notre Dame de Lure’. ‘Histoire civile, politique, religieuse de Manosque

 

FORTOUL Hippolyte  (1811-1856) 

Hippolyte FORTOULNé à DIGNE-les-Bains  le 13 Août  1811 et mort à BAD-EMS   en Allemagne, le 7 juillet 1856 , est un homme politique, homme de lettres et historien français .

Homme d'Etat : Ministre de la Marine du 26 oct.1851 au 2 déc.1851, puis Ministre de l’Instruction Publique de 1851-1856. Hippolyte Fortoul est élu mainteneur de l’Académie des Jeux floraux en 1844 et membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres en 1854.

 

 

 

 

 

 

 

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Source et Notes du blogueur – Roger -:

Biographies, Articles et toutes  informations ont été trouvées sur les sites de recherches suivants :

 

Wikipédia « http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail : Alpes-de-Haute-Provence/Personnages » : Chacun peut publier immédiatement du contenu en ligne, à condition de respecter les règles essentielles établies par la communauté ; par exemple, la vérifiabilité du contenu ou l’admissibilité des articles. De nombreuses pages d’aide sont à votre disposition, notamment pour créer un articlemodifier un article ou insérer une image. N’hésitez pas à poser une question.

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Sites Internet des villes et Offices de Tourisme  de Sisteron, Digne, Valensole, Barcelonnette, Riez, Oraison, Castellane, Moustiers, Forcalquier, Seyne les alpes, Pierrevert, Manosque dans leurs rubriques ‘’personnalités célèbres’’.

Archives en ligne 04 et 05, mention spéciale pour l’Association de Généalogie des Hautes Alpes (AGHA05) pour leurs saisies des tables décennales des villes et villages du 05.

La liste des familles françaises les plus anciennes compte les familles subsistantes au XXIe siècle qui ont pu prouver leur filiation sans interruption avant 1200 jusqu'à un ancêtre donné et cela d'après des sources d'archives précises et publiées avec preuves dans des revues ou des ouvrages historiques sérieux et qui ont été françaises pendant le XXe siècle au moins. Il ne s'agit donc pas de la date la plus ancienne à laquelle un nom de famille est attesté. Ces familles ont fait l'objet d'une publication historique, avec sources et références accessibles aux chercheurs dans une bibliothèque généalogique française.

Pour la noblesse, l'ancienneté fut toujours un critère important mais non le seul. Certaines familles nobles anciennes n'ont jamais occupé de premières places de la société française.

Toute la ‘’communauté de GENEANET – base de données de plusieurs centaines de millions d’individus, exploitée et alimentée par des ‘fanas’ de Généalogie, et tous ‘’cousins’’ tel que Claude Piot, Dominique Jean, Daniel Maes, Roland Cotin, André Maurice, Annick Bessière, Pierre Castelli, Liliane Cholat, de Parisot Bernecourt, Marie Françoise Cholin,  Jean-Pierre Lombard, Claude Mathieu, Andrée Rapp, Philippe Tourreau. Pardon pour les non-nommés et oubliés.

Sans leurs concours, et leurs travaux de recherches, je n’aurai pas pu trouver quelques  ascendants ‘célèbres’ qui font partie de cette liste.

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