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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 00:37

Personnages Célèbres des Alpes de Haute Provence

(Par ordre chronologique de date de naissance)     Page N°1

Quelques Biographies :1 la plume 

Vous découvrirez une liste ci-dessous non exhaustive des personnages célèbres nés ou ayant porté au loin la renommée des Basses-Alpes.  C’est volontairement que je me suis limité aux personnes de lettres, de religion, scientifique ou politique. J’aurai pu compléter cette liste par des sportifs de renommée nationale et mondiale :  Edouard Fachleitner (1921), né en Italie, mort à Manosque - champion cycliste 2ème du tour de France 1947 - Jean Rolland (1935), de Digne - pilote automobile, champion de France 1964 des Rallyes - Carole Merle (1964) du Sauze - skieuse française la plus titrée de l’histoire de la Coupe du Monde - Jean-Michel Bayle (1969) de Manosque - triple champion du monde de Moto-cross - Alain Boghossian (1970), de St Auban - champion du monde de football 1998 - et le tout dernier, Julien El Farés (1985) de Pierrevert, coureur cycliste professionnel, promis à un brillant avenir.

 

Je me suis permis de noter la biographie d’Honoré BONNET - ‘’le Magicien des Neiges’’ - : homme exceptionnel, tant par sa gentillesse, sa disponibilité, sa simplicité. Nous avons entretenu d’excellentes relations quand je travaillais à la B.N.P de Barcelonnette - Pra-Loup, en 1970 et 1971. 

 

FAUSTE DE RIEZ (°vers 408- +vers 495) 

Fauste ou Saint Fauste ou Faustus, évêque de RIEZ, Abbé de Lérins, né en Grande-Bretagne. C’est un saint chrétien fêté le 28 septembre. Il était ami de Sidoine APOLLINAIRE.

Moine au Monastère de Lérins, il en devint abbé en 432 lors de la nomination de Maximus au siège d'évêque de RIEZ.

A la mort de Maximus, en 460, il lui succéda au siège de Riez.

Pour ses écrits contre les ariens, il fut envoyé en exil par le roi wisigoth Euric. Il retrouva son siège, huit ans plus tard, à la mort du roi.

Il écrivit contre les ariens, sur le Verbe de Dieu fait chair, et sur le Saint-Esprit, consubstantiel au Père et au Fils et coéternel.

Il écrivit un Traité de la grâce et du libre arbitre, que l'on trouve dans la Bibliothèque des Pères.

Avec Jean CASSIEN et Vincent de LERINS il fut condamné pour semi-pélagianisme lors du concicle d'ORANGE (529).

 

 SAINT-MAYEUL (910-994) 

                                                                                                                                                                                    Saint-MAYEUL, Abbé de Cluny, né à ValensoleMayeul naît à Valensole en 910 dans une riche famille de notable de Haute-Provence. Dans son enfance en 916-918, il fuit avec les siens la Provence ravagée par les guerres féodales entre les familles aristocratiques provençales et les familles bourguignonnes amenées en Provence en 911 par Hugues d'ARLES, conflits au cours desquels ses parents trouvent la mort.

Il se réfugie en Bourgogne, à Mâcon. Il entre dans le clergé séculier, étudie à LYON, devient ensuite chanoine de la cathédrale Saint-Vincent de Mâcon, puis archidiacre. En 930, il refuse l'Archevêché de Besançon.

Mort le 11 mai 994 à SOUVIGNY. Il était le quatrième ABBE de CLUNY. Pendant ses quarante années d'abbatiat, ses liens avec le Saint-Empire favorisèrent l'extension de l'Ecclesia Cluniacensis vers l'est. Il fut certainement l'un des conseillers écoutés d'Hugues Capet, duc puis roi des Francs, ce qui lui permit de réformer des monastères et d'y placer des abbés réguliers. Enfin, il poursuivit les relations qu'Odon avait nouées avec la papauté. Le destin de Mayeul est exceptionnel. Il fut spontanément reconnu comme saint immédiatement après sa mort, et son culte, qui constitua le premier grand culte abbatial clunisien, fut l'un des plus importants du Moyen Âge et persista au PUY et à SOUVIGNY jusqu'à la Révolution


SAINT JEAN DE MATHA (1154-1213)  

  SAINT Jean de MATHANé à Faucon (24.6.1154), près de Barcelonnette 
Un seigneur espagnol avait reçu son fief de FAUCON, de Raymond Béranger IV, son fils Jean de Matha, ordonné Prêtre, eut une vision qui le conduisit à créer l'Ordre. Docteur et professeur de théologie.
Fondateur avec St Félix de Valois de l'’’Ordre de la Sainte Trinité et des Captifs’’ (ou "de la Merci», ou encore des "Trinitaires") pour la libération des chrétiens captifs des Sarrasins religieux français, né le 24 juin 1154 à Faucon de Barcelonnette et mort à ROME  le 12 déc.1213. Canonisé en 1671, il est fêté le 8 février.


 

 

                                            ALBERTET de SISTERON  (1194-1221)                                                                                        

 

 Albertet de Sisteron     Albertet de SISTERON, troubadour sisteronnaisAlbertet de Sisteron, troubadour natif de GAP, il était le fils d'un jongleur itinérant.

Selon sa Vida, il était le fils d'un noble jongleur nommé Asar. Si Albertet fut réputée pour sa voix et ses mélodies ainsi que pour les innovations apportées dans ses courts cansos, par contre, il ne le fut pas pour ses vers. Son ami, le troubadour UC de LESCURA fit l'éloge de son chant : votz ben dir (il parlait bien de sa voix). Profondément artiste, il se félicitait de pouvoir converser dans une société policée.

Il s'attacha d'abord à la Cour du prince d'ORANGE, Raymond des Baux, puis à celle des Comtes de Forcalquier. Puis, il passa en Lombardie, où il resta de 1210 à 1220. En Italie, il fréquenta les cours de Savoie, de Montferrat, de Tortona où régnaient les Malaspina, Gênes et les Este à Ferrare. Ce fut à Ferrare qu'il rencontra Guillem Augier Novella et Aymeric. À Montferrat, il entra en contact avec Dalfi d'Alvernha, Gaucelm Faidit et Peirol. Selon des archives, il dut se réfugier en Espagne sans que la date de cet exil fût connue. Enfin, il retourna à SISTERON  où il décéda en 1221.

 

                                                          François de MEYRONNES (1288-1328)                                                      François est né en 1288, à Meyronnes, près de Barcelonnette (Vallée de l'Ubaye), dans le département des Basses-Alpes, dans la famille baronniale des Bérard-Meyronnes, ayant des attaches avec Charles I d'Anjou, comte de Provence. Il fut admis, assez jeune, au couvent des Frères mineurs de Digne, dans la province franciscaine de Provence Ses supérieurs l'envoyèrent étudier au Studium général de Paris, entre 1304 et 1307 où il put suivre les leçons de Jean Duns Scot.

Il fut totalement acquis à l'enseignement du Docteur Subtil dont il fut l'un des meilleurs disciples, sans pour autant manquer d'originalité dans ses propres positions. Après ce cursus parisien, il commenta les Sentences de Pierre Lombard en divers couvents de l'Ordre, en France et probablement en Italie. En 1323, il revient à Paris pour compléter ses études et devient maître en théologie, avec la protection du pape Jean XXII et du roi Robert de Naples. Ses joutes oratoires avec le futur Clément VII  prennent part à diverses controverses théologiques avec Pierre Roger (le futur pape Clément VI), et avec le maître séculier Henri de Gand (l'adversaire habituel de DUNS SCOT). Durant son séjour à  PARIS, il put assister en 1323 dans son agonie Elzéar de SABRAN tombé malade à Paris alors que celui-ci était venu négocier le mariage du fils du roi de Naples avec la fille de Philippe de Valois. Il prononça plus tard son éloge funèbre.

 

Jean  PENA 

Né à Moustiers-Sainte-Marie en 1528 ou 1530 † à Paris en 1558 ou 1568), érudit et mathématicien provençal, enseigna au Collège Royal. Il traduisit en latin l’Optique, la Catoptrique et les Harmoniques d’ EUCLIDE (1557), et édita le texte grec des Sphériques de Théodose de Tripoli (1558). Ce savant était issu d'une vieille famille provençale à laquelle on rattache le poète du XIIIè siècle, Hugues de PENA.

 

Louis de PONTIS (1583-1670)

PontisNé en 1583 au château de Pontis - 04154 – canton du Lauzet-Ubaye, arrondissement de Barcelonnette. Mort le 14 juin 1670 à Paris, est un maréchal français. Né à Pontis, Pontis apparaît pour la première fois dans les chartes en 1147.  La seigneurie appartient à la famille de Pontis du XIIe au XVIIe siècle, puis passe aux Revillasc jusqu’à la révolution. Un péage était établi sur la route qui faisait communiquer la vallée de l’Ubaye avec la route d’Embrun

Au début du XVIIe siècle, Pontis était disputé entre le Dauphiné et la Provence, et ses habitants étaient soumis aux impositions de l’une à l'autre province. Le 25 février 1629, Louis de PONTIS, fils cadet de la famille seigneuriale, entré au service du roi LOUIS XIII, organisa un accueil solennel du roi lors de son passage au pont de SAVINES. Le roi, touché par cette sollicitude inattendue, délia la communauté de Pontis de ses obligations vis-à-vis du Dauphiné

Chevalier célèbre et auteur des Mémoires de "Monsieur de PONTIS, Maréchal de bataille"

À seize ans Louis de Pontis embrassa la profession des armes ; il obtint de LOUIS XIII une lieutenance dans les gardes, puis une compagnie dans le régiment de Bresse. Employé dans les Pays-Bas et en Allemagne, il servit 56 ans dans les armées du roi et venait d’être nommé maréchal de bataille lorsque des revers de fortune, la mort d’un de ses meilleurs amis Henri II de Montmorency et le dégoût du monde lui inspirèrent le projet de se retirer dans la maison de Port-Royal-des Champs, où il termina sa vie, au milieu des pratiques de la prière et de la pénitence. Son portrait a été gravé d’après un tableau de Philippe de Champaigne et l'épitaphe de son tombeau est rapportée


 

GASSENDI Pierre  (1596-1655)

Pierre GASSENDI

 

Pierre Gassendi, dit Gassendi, né Pierre Gassend à Champtercier près de Digne le 22 janvier 1592 et mort à Paris le 24 octobre 1655, est un Mathématicien, philosophe, théologien et astronome français. Un  Cratère Lunaire porte son nom. Savant et Philosophe. La légende veut que Pierre Gassendi ait commencé à se passionner pour les beautés du ciel en gardant les troupeaux de ses parents pendant la nuit. Enfant, il a suivi les cours des écoles de Digne, et fit preuve de grandes dispositions pour les langues et les mathématiques. Il s'inscrit par la suite à l'Université d'Aix-en-Provence, où il suit l'enseignement philosophique de Philibert Fesaye...

En 1612, le collège de Digne lui demande quelques conférences de philosophie.

En 1614, Pierre Gassendi obtient son doctorat en théologie à Avignon. Il est nommé chanoine de Digne.

En 1617, il entre dans les ordres. Il est nommé professeur de rhétorique au collège de Digne.

En 1618, Gassendi note ses premières observations du ciel lors de l'apparition d'une comète « à tête crépue ». Il entre en relation avec l'astronome Joseph de Gaultier de La Valette (1564-1647).

En 1620, il établit les tables de la position de Jupiter par rapport aux étoiles fixes. L'année suivante, il donne leur nom aux aurores boréales.

De 1622 à 1623, Gassendi est nommé professeur de philosophie au collège d'Aix. Il en est chassé semble-t-il par l'arrivée des jésuites.

Le 14 avril 1623, il observe une éclipse de Lune à Digne. La même année, il décrit les positions de la planète Mars. Il se rend à Grenoble.

En 1625, il publie à Grenoble contre ARISTOTE ses Exercitationes paradoxicæ versus Aristoteleos, son premier livre (rédigé en 1622).

Cette rupture prépare celle que Descartes opérera 12 ans plus tard avec la publication du discours de la Méthode.

En 1625, Gassendi est à Paris, il observe la position de Venus depuis le pont neuf et une éclipse avec Claude MYDORGE. En avril, il retourne dans le midi.

En 1626, il devient le prévôt de la cathédrale de Digne ; mais dès lors sa vie se confond avec ses observations astronomiques ; il est un inlassable collectionneur d'éclipses. En correspondance avec le philosophe Thomas HOBBES, avec lequel il partage ses critiques contre DESCARTES, Gassendi est en rapport avec tous les grands astronomes de son temps : Képler, Riccioli, Hortensius, Hévélius... sa renommée s'étend de Prague à Aix en passant par Dantzig, Leyde et Bologne. Une grande partie de ses observations sont menées en étroite liaison avec son ami le conseiller au Parlement Nicolas Claude FABRI de PEIRESC au près duquel il passe ses années de transition.

 

BOUCHE Honoré (1598-1671)

Honoré BoucheHistorien qui vécut à Barrême
Il publie "Histoire de Provence" en 1664.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SOLOME Jean  (1674-1752).Historien de Moustiers Ste Marie

 

LAURENSI, Prieur  (1719-1808). Historien. Il publie Histoire de Castellane en 1774.

 

 

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Source et Notes du blogueur – Roger -:

Biographies, Articles et toutes  informations ont été trouvées sur les sites de recherches suivants :

 

Wikipédia « http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail : Alpes-de-Haute-Provence/Personnages » : Chacun peut publier immédiatement du contenu en ligne, à condition de respecter les règles essentielles établies par la communauté ; par exemple, la vérifiabilité du contenu ou l’admissibilité des articles. De nombreuses pages d’aide sont à votre disposition, notamment pour créer un articlemodifier un article ou insérer une image. N’hésitez pas à poser une question.

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Sites Internet des villes et Offices de Tourisme  de Sisteron, Digne, Valensole, Barcelonnette, Riez, Oraison, Castellane, Moustiers, Forcalquier, Seyne les alpes, Pierrevert, Manosque dans leurs rubriques ‘’personnalités célèbres’’.

Archives en ligne 04 et 05, mention spéciale pour l’Association de Généalogie des Hautes Alpes (AGHA05) pour leurs saisies des tables décennales des villes et villages du 05.

La liste des familles françaises les plus anciennes compte les familles subsistantes au XXIe siècle qui ont pu prouver leur filiation sans interruption avant 1200 jusqu'à un ancêtre donné et cela d'après des sources d'archives précises et publiées avec preuves dans des revues ou des ouvrages historiques sérieux et qui ont été françaises pendant le XXe siècle au moins. Il ne s'agit donc pas de la date la plus ancienne à laquelle un nom de famille est attesté. Ces familles ont fait l'objet d'une publication historique, avec sources et références accessibles aux chercheurs dans une bibliothèque généalogique française.

Pour la noblesse, l'ancienneté fut toujours un critère important mais non le seul. Certaines familles nobles anciennes n'ont jamais occupé de premières places de la société française. 

Toute la ‘’communauté de GENEANET – base de données de plusieurs centaines de millions d’individus, exploitée et alimentée par des ‘fanas’ de Généalogie, et tous ‘’cousins’’ tel que Claude Piot, Dominique Jean, Daniel Maes, Roland Cotin, André Maurice, Annick Bessière, Pierre Castelli, Liliane Cholat, de Parisot Bernecourt, Marie Françoise Cholin,  Jean-Pierre Lombard, Claude Mathieu, Andrée Rapp, Philippe Tourreau. Pardon pour les non-nommés et oubliés.

Sans leurs concours, et leurs travaux de recherches, je n’aurai pas pu trouver quelques  ascendants ‘célèbres’ qui font partie de cette liste.

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